讲述一个弱智的小伙子,他是健身中心的拖把清洁工,某天,他被玩弄,成了大众群体中的取乐笑柄,他不小心从楼上的玻璃窗摔了下来,意外地跌入了某种化学工业用途的废水里,身体受到了严重辐射创伤,基因突变~ 成了半兽怪人,他决定要复仇,向社会恶势力宣战…
讲述一个弱智的小伙子,他是健身中心的拖把清洁工,某天,他被玩弄,成了大众群体中的取乐笑柄,他不小心从楼上的玻璃窗摔了下来,意外地跌入了某种化学工业用途的废水里,身体受到了严重辐射创伤,基因突变~ 成了半兽怪人,他决定要复仇,向社会恶势力宣战…
回复 :花街神女变身爱国间谍,德烈治发挥烟视媚行的猫儿天赋,色诱敌方刺探情报。灵猫遇着狡鼠,与俄国上校坠入爱情心理战,令她的忠诚受到考验。视频当年大捷,令对家MGM出动嘉宝复制同一间谍角色;高达推崇为十大最佳美国有声电影之一。史登堡巧用钢琴奏出战乐、恋曲与骊歌,以视觉幻象重塑家乡维也纳,借一战时期政治阴险,为女性献上纯洁荣誉桂冠。层层叠叠的缥缈图像,令女间谍神秘面纱若隐若现,在牺牲的神坛上,是为国、为爱,或只不过忠于自己?
回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000
回复 :这是一个有关北漂族和留守儿童的故事,我们的核心表现在于“含泪的微笑”,我们希望一对底层人物的生活经历,折射北漂族的艰辛以及首都人民的美好人性,希望的我们的故事温馨、温存、温暖。